L'immobilier en Guadeloupe
15 Jan

Les croisières peuvent-elles doper l’immobilier à Basse-Terre ?

Depuis le 14 janvier, Basse-Terre a l’honneur de recevoir la visite de The World, un bateau de croisière de 198 mètres de long pouvant accueillir 1090 personnes. Pour la saison à venir, ce ne sont pas moins de 14 bateaux de croisières qui feront escales sur le port de Basse-Terre, soit le double de l’année passée ! Mais cet attrait touristique en Guadeloupe peut-il doper l’immobilier de Basse-Terre ?

Le président de la Maison du Tourisme n’en est pas peu fier : « Redémarrée il y a 3 ans, l’activité de la croisière à Basse-Terre remonte en puissance », déclare Henri Marie qui redouble d’efforts pour bien accueillir ces visiteurs du monde entier. CCI, CTIG, Port autonome, Région Guadeloupe, ville de Basse-Terre, prestataires de service, service de sécurité, mais aussi les médias, les commerçants et les autres associations du tourisme, il faut rencontrer tout le monde pour séduire ces touristes et bien répondre à leurs attentes. D’autant que Basse-Terre est la seule escale française de leur voyage !

La première vision qu’ont les croisiéristes du haut des 12 ponts du bateau, c’est la ville blottie dans son écrin de verdure et toutes les belles maisons qui habillent la baie. L’immobilier à Basse-Terre est un atout touristique au même titre que les services que propose la région. Si les voyageurs ne vont pas acheter sur le champ une maison ou un appartement à Basse-Terre, ils seront séduits par les charmes du port dès qu’ils auront posé un pied à terre. Lors de leurs escales, qui peuvent durer jusqu’à 5 jours, ils découvriront les plus beaux sites touristiques de Basse-Terre et de la Guadeloupe, visiteront le vieux fort et la soufrière, déjeuneront dans nos nombreux restaurants. « Alors, faisons un effort d’accueil, soyons attractifs, gommons le handicap de la langue, mettons-nous à l’anglais, par l’intermédiaire d’équipes d’hôtesses bilingues et d’interprètes, afin d’assister les divers acteurs de la ville (commerçants, taxis, etc.) dans leurs démarches », scande Henri Marie dans les pages de France Antilles. Une façon aussi de faire de ces croisiéristes nos meilleurs porte-paroles.

A.J./BazikPress © Vouvraysan – Fotolia.com

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